Pascal Dubar

Peinture

7

Tour, musée et café du Tir à l'arc

Démarche artistique

»deux yeux (toujours), un nez(parfois), une bouche(souvent) et quelques traits( plutôt des griffures, des morsures, des raclures) épars et cela suffit pour animer un personnage. Lui donner corps et vie. Un de ces personnages( on serait tente de dire un quidam mais ils n ont pas cette neutralité, un individu mais ils n ont rien de fonctionnaires, un bonhomme mais ils sont trop nerveux) rêve de révolution, un autre crie dans les jaunes, un autre se noie dans des verts pourtant tendres; ils se claquemurent dans leurs bois gravés, perdant pied danseurs peintures, ils s incarnent dans leur dessin. Ils sont les cousins des Shadoks égarés dans des vanités hollandaises. Les papiers(gravés, photocopies, peints et reliés) de Pascal Dubar sont peuplés de morts vivants, de punks de cirque, de types qui jouent aux osselets avec leur destin. Ils finiront en Enfer s ils continuent a vouloir tuer leurs idoles et en découdre avec la maréchaussée gardienne de la droiture des lignes et du contraste tempéré des couleurs. Pascal rêve en noir et blanc mais il a le don de pouvoir colorier ses cauchemars, de les mettre en musique dans les petites et grandes éditions de sa vie faite oeuvre. » Francois Liénard

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